A propos du Conseiller (Counselor)

AzimutConseil.com : The Counselor, Le Conseiller

Depuis plus de 30 ans, je me consacre à l’analyse et au conseil, et en parallèle,  à l’accompagnement et à l’information spécialisée. Mon approche est à la fois simple et complexe, s’appuyant sur le Counseling, théorisé par Carl R. Rogers, éminent psychologue états-unien, et fondateur de l’ACP, Action centré sur la personne.

Cette méthode est une approche centrée sur la personne, le groupe, ou l’entité (une entreprise par exemple), en tenant compte de toutes ses spécificités, de tout ce qui le caractérise. Et consiste à apporter la ou les réponses les plus pertinentes, adaptées et évolutives, en fonction du développement de la situation ou/et du contexte, et des besoins de celles et ceux qui font appel à mes compétences.

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Une éthique claire, un engagement structurant

Tout cela ne serait rien sans un socle éthique solide et une véritable philosophie de vie — et de travail — qui participent de ces indispensables compétences humaines. Je parle ici de mes fondamentaux : un ensemble de valeurs essentielles, universelles, non négociables.

Rectitude, bienveillance et compréhension en sont les piliers, tandis que les préjugés et jugements de valeur — par nature toxiques — en sont exclus. Et si je suis largement ouvert aux compromis, je rejette totalement toute compromission — ce qui, à mes yeux, n’a strictement rien à voir.

Cette posture exige une ouverture d’esprit et une véritable culture générale, qui n’est pas sans rappeler l’idéal de "l’honnête homme" — au sens noble et exigeant du terme.

C’est d’ailleurs dans cet esprit que, suivant l’exemple de mon père et de ses engagements, j’ai entre autres choisi d’adhérer à une organisation fondée sur des principes éthiques clairs : véracité, loyauté dans l’engagement, solidarité humaine, et service à l’autre.

J’ai été éduqué dans le respect de cette éthique profonde, loin des postures qui ne sont souvent que l’antichambre de l’imposture. Mes valeurs incluent le respect fondamental de l’humain et du vivant, quel qu’il soit, ainsi que l’importance de la parole donnée.

Même si ces principes semblent aujourd’hui souvent détournés, affadis ou récupérés, ils me semblent plus que jamais essentiels à la vie d’un être libre.

Au-delà…

Notre époque raffole des étiquettes, souvent devenues de simples trompe-l'œil. Certes, elles sont parfois nécessaires — statuts, titres, décorations… — mais réduire un individu à une seule désignation, souvent empreinte de jugement, me semble pour le moins regrettable, et stérile.

Ne vaudrait-il pas mieux se demander si tout se résume vraiment à cela ? Car au-delà de cette nécessité administrative ou sociale, rien ne se limite à une seule spécialité, à un seul domaine. L’humain est infiniment plus riche et plus complexe qu’on ne le croit de prime abord.

Peut-on encore être polyvalent aujourd’hui, comme le serait un omnipraticien compétent, voire excellent ? Celui qui, grâce à des formations complémentaires, acquiert des compétences spécifiques, parfois très pointues, dans plusieurs domaines ?

Je ne parle évidemment pas — avec un brin d'humour — de ces "polytechniciens" d’ici ou d’ailleurs, qui prétendent tout savoir faire, mais ne font souvent rien de bien.

Tout cela pour dire que je suis un conseiller que l’on pourrait dire polyvalent, certes, avec plusieurs cordes à mon arc — mais aussi un spécialiste. Pendant plus de trente ans, j’ai conseillé, analysé et orienté stratégiquement, tout en soignant, accompagnant et transmettant — recherche et enseignement.

Pour reprendre une analogie d’un de mes professeurs de faculté — une sommité dans son domaine, qui aimait jouer de cette image avec humour —, je me vois parfois comme un « panneau indicateur intelligent », et rassurant.

Parfois aussi comme une main courante de montagne, ou d’une via ferrata, qui facilite l’ascension vers les sommets, et aide à franchir des montagnes — réelles ou ressenties comme telles, et par conséquent d’une certaine façon réelles pour celle ou celui qui le ressent ainsi.

C’est pourquoi il me semble essentiel de préserver, autant que possible, une « marge émotionnelle intérieure » suffisante — cette capacité à savoir prendre du recul, à ajuster sa focale, et à considérer chaque situation avec souplesse et justesse.

Car ce n’est souvent que dans cette respiration intérieure que s’ouvre un véritable espace de compréhension et transformation.

Un regard façonné par le monde réel

Très tôt confronté à la complexité du monde, parfois à ses aspects les plus sombres, j’ai grandi entre zones de conflits, terrains anthropologiques et cultures multiples.

Aux côtés de ma mère — anthropologue et sociologue des religions — j’ai observé, écouté, traversé. Avec mon père — politiste, diplomate international (ONU), redouté pour sa lucidité stratégique — j’ai été très tôt initié à une lecture du monde plus profonde, souvent en amont des événements visibles.

Il m’a appris que ce qui se montre n’est pas toujours ce qui opère, que l’essentiel se joue parfois dans l’ombre, à travers des dynamiques secrètes, des conflits sans nom, des enjeux géopolitiques majeurs dont la surface publique n’est qu’un masque.

Cette compréhension — rude parfois, mais formatrice — a forgé un regard non idéologique, une lucidité durable, et une capacité semble-t-il rare à percevoir les dynamiques humaines dans leur densité, leur tension, et leur beauté aussi.

Une formation sans cloison, mais non sans rigueur

Ma trajectoire universitaire s’est construite à l’intersection de plusieurs champs et facultés, sans dispersion mais par volonté d’intégration des différents savoirs. sciences politiques — hautes études internationales, sciences économiques et sociales, dont la sociologie et la géographie sociale, médecine — une sacrée aventure, psychologie — à y faire essentiellement de l’éthologie, dirais-je avec un brin d’humour.

À cela se sont ajoutés, par goût de la structure, le droit (civil, pénal, romain), la géologie (terrain et logique des systèmes), et plusieurs formations appliquées ; notamment les ressources humaines, les placements et l'assurance-vie (Suisse), la conduite automobile tactique (Italie), la prévention du risque, la gestion de crise, etc.

Des engagements concrets, sans fétichisme du CV

Journaliste spécialisé, cofondateur d’une agence de presse encore active, j’ai également exercé des fonctions de conseil stratégique, notamment en contexte sensible — sécurisation, missions humanitaires, évaluations de terrain.

En Suisse, j’ai assumé des responsabilités de cadre au sein de la protection civile, en charge directe de la protection des populations. J’ai aussi travaillé dans l’investissement institutionnel, en particulier dans le secteur de l’assurance-vie suisse — notamment auprès de la Rentenanstalt, alors reconnue pour l’excellence de sa gestion — avec des reversements de participation compris entre 8 % et 8,5 %.

Parallèlement, j’ai approfondi plusieurs approches liées à l’accompagnement et aux soins humains, notamment : hypnose Ericksonienne, hypnothérapie, EMDR, débriefing, gérontologie, secourisme, etc. — autant de domaines abordés avec rigueur, souvent sous la direction de figures académiques de référence, notamment états-uniennes.

Étudiant, je n’étais pas homme à me contenter des seuls bancs de faculté. J’ai aussi été moniteur de ski, guide-accompagnateur en montagne, ouvrier d’usine (conducteur d’engins élévateurs), ouvrier de ferme — dans les Alpes suisses —, agent de sécurité, et même d’escorte.

J’ai aussi pratiqué le tir de précision (THP), une discipline exigeante — ce qui peut paraître surprenant. J’ai également été initié très tôt aux arts martiaux, ou assimilés comme tels, parmi lesquels : le judo, le Và Bình Định — un art martial vietnamien méconnu, peut-être en raison de sa nature initiatique, etc.

Ma vie n’a jamais obéi aux clivages — à mon sens simplistes — entre “pro” et “perso”. Elle a toujours suivi un même mouvement, ancré dans le réel, parfois à mille à l’heure — mais jamais en vain.

Ainsi, saurez-vous tout ?

J’ai pour coutume de dire — comme je le fais pour mon père — que tout ce que l’on croit savoir de juste me concernant ne l’est pas forcément.

Inquiétant ? Pas du tout, rassurez-vous ! Il y a simplement des choses — tout à fait honorables pourtant, et même pour certaines remarquables — que l'on ne peut pas dire ainsi d'emblée. Même si l’on vit désormais dans un monde de voyeurisme et de faux-semblants, amplifié par les réseaux dits (ou dys- ?) sociaux.

J’en ai déjà beaucoup dévoilé, et je vais y ajouter encore quelques éléments — cette fois sur mes parents — car il est normal de savoir à qui l’on a affaire.

Ma mère était anthropologue culturelle et sociologue des religions, spécialisée dans la poterie et la céramique faites main en Afrique du Nord et de l’Ouest, de l’époque de Néandertal à nos jours. Elle a également été conservatrice de musée.

Mon père, quant à lui, était politiste. Analyste d'une rare finesse et lucidité, il fut notamment haut fonctionnaire onusien, engagé dans la diplomatie internationale.

Tous deux incarnaient une grande bienveillance, et un humanisme avant l’heure — nourris par une curiosité insatiable pour les cultures qui façonnent les merveilles de ce monde.

Issus de familles nobiliaires, à la croisée des chemins entre Orient et Occident, ils portaient en eux l’héritage de lignées très anciennes, ayant traversé les siècles et transmis des valeurs fondamentales et universelles.

Un jour, mon père me dit, en me regardant droit dans les yeux : « Sache, mon fils, que l’idéal de chevalerie est né dans notre famille. »

Quelle responsabilité il a fait porter — sans le vouloir — à l’enfant que j’étais alors… Mais un fait que j’ai pu, par la suite, vérifier comme étant historiquement fondé.

Cette profonde appartenance nourrissait leur ouverture d’esprit, les poussant toujours à la rencontre des diversités culturelles — avec respect, acuité, et un émerveillement jamais feint.

A propos d'Azimut Conseil

Azimut Conseil est un service de conseil hautement personnalisé. Les Conseillères et Conseillers d’Azimut Conseil sont rigoureusement sélectionnés, en fonction à la fois de leur compétences humaines et celles professionnelles.

A propos des compétences humaines

Cependant, les Compétences humaines restent un préalable. Ainsi, conscient de la qualité des personnes qui s’adressent à Azimut Conseil, et des devoirs qui en découlent, les fonctionnements du service se basent sur des règles d’airain.

Parmi celles-ci, il y a celle du secret absolu, d’une éthique réelle et incontournable, ainsi que d’un respect des règles de déontologie ayant court dans les domaines du conseil, de l’accompagnement, et de l’information.

Cela signifie que ces règles éthiques encadrent concrètement chacune de leurs actions. Lesquelles n’empêche aucunement de faire preuve d’humanité.  Bien au contraire, elles en sont aussi gage !

Lire à ce propos cet article très instructif : Les compétences humaines, fondement d’une réussite durable

Et qu’en est-il des compétences professionnelles ?

Une Conseillère ou un Conseiller peut exceller dans son domaine en mobilisant des compétences humaines et professionnelles étendues, tout en reconnaissant qu’il n’est pas expert dans tous les domaines.

Sa force réside dans sa capacité à poser les bonnes questions, à analyser les situations complexes, et à offrir des perspectives éclairées. Plutôt que d’être un spécialiste en tout, mais au final en rien, il sait s’entourer d’experts lorsque nécessaire et s’appuie sur son expertise pour faciliter la prise de décision et guider ses clients vers les solutions les plus appropriées. Sachant qu’il ne doit jamais oublier que l’humain est toujours au centre de la question. Cette approche lui permet d’apporter une vision globale et un conseil pertinent sans prétendre maîtriser chaque aspect technique en profondeur.

Cela souligne l’idée que l’essence du conseil repose non pas sur la spécialisation dans tous les domaines, mais sur l’art de connecter les connaissances, de les mettre en perspective, et de conduire ses clients vers les bonnes ressources quand cela est nécessaire. Cela requiert de solides compétences humaines !

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